Le fautif? Pour une fois, impossible d'accuser ces vilains spéculateurs, c'est la météorologie qui responsable. La pression haussière généralisée résulte principalement des effets escomptés de la pire sécheresse aux USA depuis 1988 sur les rendements des champs de maïs (les US étant de très loin le permier producteur de maïs), ce qui a entraîné blé et soja vers des sommets.
La hausse a été aussi impresionnante que soudaine, la plus rapide pour le maïs depuis 1988, qui s'apprécie de quelques 30% en à peine deux semaines.
Pourtant, l'indice des prix alimentaires de la FAO publié ce jour indique une contraction des prix alimentaires pour le mois de juin. Pas de crise alimentaire dans l'immédiat, mais un risque accru pour les trimestres à venir.
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