Politis.fr : Dans une déclaration du 12 février, la « Gauche anticapitaliste », courant qui représente 40 % du NPA, évoque « l’impasse patente et grave » de votre candidature et vous invite à rejoindre la « réponse politique unitaire » en vous ralliant au Front de gauche. Quelle est votre réaction ?
Philippe Poutou : Je ne partage évidemment pas ce constat. Les temps sont durs pour nous, nous avons un problème de visibilité, mais nous avons des choses à dire que Mélenchon ne dira pas. On veut faire entendre une voix anticapitaliste. Il faut dégager Sarkozy certes, mais nous voulons dire clairement qu’il n’y a rien à attendre du Parti socialiste et de François Hollande. Ce qui sera déterminant, c’est notre capacité à résister ensemble et à nous mobiliser par en bas et imposer une politique de gauche.
Philippe Poutou : Je ne partage évidemment pas ce constat. Les temps sont durs pour nous, nous avons un problème de visibilité, mais nous avons des choses à dire que Mélenchon ne dira pas. On veut faire entendre une voix anticapitaliste. Il faut dégager Sarkozy certes, mais nous voulons dire clairement qu’il n’y a rien à attendre du Parti socialiste et de François Hollande. Ce qui sera déterminant, c’est notre capacité à résister ensemble et à nous mobiliser par en bas et imposer une politique de gauche.
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