Cela a toujours été ainsi. Des révolutionnaires triomphants transforment souvent des épisodes du moment où ils ont joué un rôle crucial en symboles du processus, parfois avec de mauvaises intentions. Mais la révolution française n’a pas été la prise de la Bastille, ni la soviétique la prise du palais d’Hiver. Les faits que l’on commémore tous les 20 novembre [1] signifient bien peu par rapport à la révolution mexicaine. Ils ne l’ont pas définie. Ce n’est même pas là qu’elle a commencé.
Les révolutions du XXe siècle ont bien montré que les dirigeants d’une geste révolutionnaire ou ceux qui s’installent au régime de pouvoir créé par une révolution peuvent avoir des effets néfastes, souvent contre-révolutionnaires. Il y a peu de cas où ils peuvent contribuer à réaliser ou approfondir la révolution à laquelle ils prennent part.
Les révolutions, toutes les révolutions, sont l’affaire des gens, des hommes et des femmes ordinaires.
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