Tuesday, 17 January 2012

Après eux, la fin du monde


Ne ressentez-vous pas, vous aussi, avec quelle extrême complaisance morbide notre société se vautre dans le catastrophisme le plus poisseux ?

Je suis blasée...


Pas un jour sans une mauvaise nouvelle. Certes, c'est un peu le pain quotidien du brouhaha médiatique, tant il vrai que le bonheur n'a jamais fait vendre ce papier qui salit les doigts sans jamais magnifier les esprits. Mais voilà qu'on en fait des caisses dans le pessimisme le plus noir, le plus profond, le plus désespéré possible et que l'on se repaît sans cesse des images les plus tragiques et des histoires les plus apocalyptiques avec une sorte de compulsion malsaine. Ce ne sont plus des informations, des faits, des données, mais une procession ininterrompue de pénitents qui s'autoflagellent jusqu'à ce que toute la noirceur de leurs pensées égoïstes suinte de cet écorché qu'ils ont à montrer au reste du monde.

C'est la fin, vous dit-on, c'est la fin !

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