Thursday, 19 April 2012

Bonnet blanc CAC sarko contre Blanc bonnet CAC Hollande


Le candidat socialiste prétend que son adversaire est « le monde de la finance ». Un regard attentif sur le parcours de ses plus proches conseillers et sur le contenu de ses 60 propositions démontre que, dépassé le stade des envolées rhétoriques, le favori des sondages s’inscrit dans la continuité des politiques d’austérité développées dans la plupart des pays européens

Les amitiés douteuses de Hollande

Une analyse simple du parcours des membres de l’équipe de campagne du président de la région Corrèze :

Pierre Moscovici, directeur de campagne du candidat socialiste, est vice-président du Cercle de l’Industrie, un lobby patronal français auprès des institutions européennes qui a coutume d’avoir un vice-président de « gauche » mais aussi, pour faire bonne figure… un vice-président de droite.

Parmi les conseillers économiques proches du candidat on peut remarquer des personnalités comme Elie Cohen, administrateur des firmes EDF, Energies Nouvelles, Steria et Pages Jaunes ;
Jean-Hervé Lorenzi, administrateur de BNP Paribas Assurances et de la Compagnie financière Edmond de Rothschild ;
Jean-Paul Fitoussi, administrateur du trust financier italien Intesa Sanpaolo, de Telecom Italia et de Banca Sella Holding ;
Emmanuel Macron, actuel associé-gérant de Rothschild & Cie Banque
ou encore Stéphane Boujnah, patron de la branche française du groupe financier espagnol Santander.

Depuis des décennies, depuis sa scolarité à HEC et Sciences Po, François Hollande fréquente les plus hauts dirigeants économiques tels que Henri de Castries, actuel PDG d’Axa ; Jean-Marc Janaillac, directeur général développement du groupe RATP ou encore André Martinez, responsable mondial hôtellerie de Morgan Stanley Real Estate.

Les diatribes anti-finances du favori des sondages semblent étranges pour un candidat doté d’un tel entourage.

Rapide retour sur les 60 propositions : sympa avec les patrons…

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