Wednesday, 12 September 2012

Abondance de la critique, paralysie de l'action


« L’information sur la mondialisation, ou plutôt ses nuisances, ne fait pas défaut. Au contraire, en dépit de vigoureux verrouillages imposés à la communication officielle dominante, elle nous arrive par wagons entiers de livres, d’articles, de déclarations, d’enquêtes et de statistiques, de maisons d’édition, et de sites internet, dus en bonne part à des organismes parfaitement officiels ou accrédités, sur le plan national ou international […]. Nul ne peut plus ignorer le plus sordide, le plus révoltant ou le plus violent des aspects du système.  » (Georges Labica1)



Alors que le système économique mondialisé plonge les peuples dans une misère et des injustices qui, par certains aspects, n’ont rien à envier aux anciens États totalitaires, il existe toutefois une différence fondamentale entre ces derniers et la structure politique par laquelle est rendue possible la Mégamachine capitaliste. Il s’agit de la place respectivement accordée à la critique au sein de ces deux configurations.


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