Friday, 14 September 2012

Le doute est révolutionnaire


Une certitude que j’héberge à l’endroit de l’Amérique Latine se renforce de plus en plus: L’ennemi principal à défaire dans la bataille pour la justice sociale n’est pas le système bancaire, les multinationales, les gouvernements corrompus ou le crime organisé. L’ennemi principal est le fatalisme. (..)


Sergio Du Cori Modigliani, dans cet autre article du blog BeppeGrillo, parle de Rafael Correa et du gouvernement équatorien décidant d’abroger une dette immorale. Correa, certes imparfait, n’est pas arrivé en Equateur tel un astéroïde ou un miracle divin. Correa en Equateur, Morales en Bolivie et Ortega au Nicaragua ont été élus grâce au travail de fond de centaines de mouvements sociaux ayant décidé de dire “Ca suffit!” à l’injustice. Même dans ces pays-là le choeur des résignés avait commencé par “la solidarité économique est une utopie“, “The USA ne lâcheront rien“, “la souveraineté alimentaire est une illusion“.
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