Sunday, 2 September 2012

L’E-cat sera présenté à Zürich en septembre


Rappel : E-cat : se chauffer pour 20 EUR par an dès 2013E-cat : 100 000 unités en commandeE-Cat : A-t-on réussi à réaliser la fusion froide ?  
Dernièrement l’E-cat fait constamment parler de lui. Encore des nouveautés arrivent au sujet du réacteur révolutionnaire d’Andrea Rossi. La nouvelle a été publiée sur le site E-Catworld que finalement l’ingénieur italien a communiqué une date pour la présentation mondiale de son E-Cat.




Le réacteur à fusion froide qui est au cœur de la curiosité et sur la bouche de millions de personnes dans le monde entier, déclenchant l’espoir de bon nombre d’entre-eux mais aussi – et encore – le scepticisme de certains autres, sera présenté lors d’une conférence qui se tiendra en Suisse, à Zürich, à l’auditorium du Technopark (Technoparkstr. 1, CH 8005 Zürich) du 8 au  9 septembre prochain.

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Communautés privées virtuelles

"Règle numéro 1 : Ne jamais parler de Fight-Club"
Depuis quelques mois, je suis rentré, entre autre par envie de mieux connaitre ces communautés, dans quelques sites privés d’échange de fichier en ligne.



Ces communautés sont nombreuses, souvent locales à un pays, et plus ou moins ouverte sur le monde. Mais une chose est sure : elles disposent de volumes de contenus, d’utilisateurs, de forums et de datalove totalement bluffant. Et les conséquences sur la vision qu’on les politiques et lobbyistes des majors d’Internet ne sont pas neutres.

Explications par l’exemple...

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Même le bio devient une fraude ...

Comme si les fraudes ne suffisaient pas, la réglementation européenne autorise désormais toutes les dérives.


C’est une affaire dont la presse n’a pas fait ses choux gras. En décembre, la police italienne a démantelé un énorme trafic de faux produits bio. Les margoulins, soupçonnés d’être liés à la mafia, avaient trouvé la combine : acheter en Roumanie des céréales et des fruits secs bon marché, transformés en produits bio grâce à de faux documents, et revendus quatre fois plus cher à des grossistes qui n’y voyaient que du feu.

Neuf pays européens, dont la France, ont profité de ces marchandises pleines de pesticides, dûment étiquetées « bio ».

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