On a peine à y croire. Cet article d’Il Manifesto reprend une information que donne aussi l’Express sur son site belge ou l’agence Ria Novosti .
Curieusement cette information n’a pas été reprise largement en France. Pourtant elle ne relève pas du fait divers technologique, mais d’une escalade dans la stratégie du capitalisme international de faire appel à la guerre comme réponse à la crise actuelle.
Il y a des périodes de l’histoire où le silence est particulièrement assassin...
Curieusement cette information n’a pas été reprise largement en France. Pourtant elle ne relève pas du fait divers technologique, mais d’une escalade dans la stratégie du capitalisme international de faire appel à la guerre comme réponse à la crise actuelle.
Il y a des périodes de l’histoire où le silence est particulièrement assassin...
Sur un atoll [1]des îles Marshall, dans le Pacifique, est tombé de l’espace à vitesse supersonique, jeudi dernier, une étrange bombe que l’US Army a lancé depuis Hawaï, à 4mille Kms de distance. Non pas que les USA ont décidé d’attaquer même cette minuscule République des Marshall. Au contraire, sur la base d’un accord de 1983, celle-ci a confié sa défense aux Etats-Unis. Et les Etats-Unis -qui de 1946 à 1958 ont effectué ici 67 tests nucléaires, parmi lesquels l’explosion à Bikini de la plus puissante bombe à hydrogène de 15 mégatonnes- continuent à utiliser les Marshall comme leur propre polygone.
La bombe qui a touché l’atoll est une Advanced Hypersonic Weapon : lancée avec un missile dans la haute atmosphère, elle plane et, en manoeuvrant, arrive sur l’objectif à une vitesse d’environ 6 mille Kms/heure. C’est une des armes du programme « Prompt Global Strike » (Prompte attaque globale), avec laquelle les USA sont en train d’acquérir la capacité de frapper en l’espace d’une heure, avec des ogives non-nucléaires, n’importe quel objectif dans n’importe quelle partie du monde.
LIRE la SUITE >>
La bombe qui a touché l’atoll est une Advanced Hypersonic Weapon : lancée avec un missile dans la haute atmosphère, elle plane et, en manoeuvrant, arrive sur l’objectif à une vitesse d’environ 6 mille Kms/heure. C’est une des armes du programme « Prompt Global Strike » (Prompte attaque globale), avec laquelle les USA sont en train d’acquérir la capacité de frapper en l’espace d’une heure, avec des ogives non-nucléaires, n’importe quel objectif dans n’importe quelle partie du monde.

No comments:
Post a Comment