Wednesday, 28 December 2011

Les dépressions économiques aggravent les menaces contre la démocratie


Dans sa chronique de cette semaine dans le New York Times, Paul Kgugman, le Prix Nobel d’économie qui a minutieusement expliqué les causes et effets économiques de ce qu’il qualifie désormais de véritable dépression, se concentre sur les effets politiques des dépressions économiques.
Il prévient qu’on aurait tort de se rassurer en pensant que la crise actuelle n’est « pas aussi dure » que la Grande Dépression des années 1930, signalant que le chômage en Amérique et en Europe est, comme il l’était dans les années 30, désastreusement élevé. Plus sinistrement, cependant, il prévient que la démocratie est de plus en plus menacée, en conséquence directe de la crise économique et de la façon dont les pouvoirs en place la gèrent.
Quelques exemples suffisent à prouver que la crise aux États-Unis a provoqué des attaques sans précédent contre la démocratie. 
LIRE la SUITE >>

Vers une dissolution "éclair" de l’Euro ?



J’ai toujours écrit l'impossibilité, pour la BCE, de s'engager dans la voie de la monétisation des dettes souveraines, parce que personne n'aura confiance dans l'aptitude de chaque pays qui compose l'UE de ne pas se comporter en passager clandestin de l'Euro, alors qu'un instrument de "Aléa Moral" (en anglais, Moralhazard) leur sera fourni sur un plateau, et que par conséquent, toute monétisation directe de dettes souveraines provoquera rapidement une très forte poussée inflationniste.

La zone euro : dans une impasse ?

J'ai donc successivement tordu le cou à l'EFSF (et au MES, qui en est une déclinaison), et à la monétisation. Maintenant que l'on sait ce qui ne peut pas être fait, la question qui se pose est : "que faire" ?
LIRE la SUITE >>

Bibitte enneigée

Il neige , il neige ....On en avait eu juste une ou deux petites, mais là il nous en tombe une vraie bonne ... Tous à vos pelles !!